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lundi 31 mai 2010
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EVITER LE LICENCIEMENT POUR INAPTITUDE MEDICALE
mercredi 25 avril

Dans le cadre des Programmes Départementaux d’Insertion des Travailleurs Handicapés, chaque département d’Ile-de-France est doté d’un AXE MAINTIEN DANS L’EMPLOI dont la finalité est : EN COLLABORATION AVEC LE MEDECIN DU TRAVAIL, EVITER LE LICENCIEMENT POUR INAPTITUDE MEDICALE.

AU BENEFICE DE :
- des salariés de droit privé bénéficiaires ou non de la Loi du 11 février 2005 et dont l’emploi est menacé du fait de leur état de santé.
- et des entreprises du secteur privé, quel que soit leur effectif, assujetties ou non à la Loi de 2005.

COMMENT PAR UN APPUI GRATUIT, qui se décline en fonction de la demande :
- INFORMATION sur les procédures d’aptitude ou d’inaptitude, les outils et mesures mobilisables pour un maintien dans l’emploi…
- ACCOMPAGNEMENT dans le cadre de l’analyse de la situation d’un salarié en complément de l’action du médecin du travail
- APPUI TECHNIQUE pour faciliter la mise en place de démarches adaptées (accompagnement, action sur le poste de travail, bilan, formation) et pour constituer des dossiers (A.GE.F.I.P.H, CDAPH (ex C.O.T.O.R.E.P.)…
- Mise en relais vers des partenaires spécialisés (ergonomes, centres de bilans…)… vous trouverez les coordonnées de ces axes maintien sur le sites : www.handipole.org ou wwww.agefiph.asso.fr

Les axes de maintien dans l’emploi sont notamment à la disposition des CHSCT pour relayer l’information et les sensibiliser au maintien dans l’emploi des salariés en risque d’inaptitude.

 
indemnité complémentaire suite à licencement MP
mardi 6 juin

La cour de cassation a décidé dans un arret du 17 mai 2006 qu’il était possible de recevoir des indemnités de licenciement lorsque le licenciement était la cause d’une inaptitude consécutive d’une maladie professionnelle reconnue comme faute inexcusable imputable à l’employeur.

Il semble que ce soit la première fois qu’un tel arret soit rendu

Arrêt n° 1233 du 17 mai 2006 Cour de cassation

lien www.liaisons-sociales.com/PDF/complement_1533_Arr-cass-n1233-17-mai-2006.pdf

Je serais intéressé par de plus amples renseignements (origine de l’affaire, contexte...), si vous en avez, n’hésitez pas à me les faire parvenir.

cordialement

L.taillebois www.ergoval.com

 
Blocage de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac par les salariés de la Sogerma
lundi 15 mai

MERIGNAC, Gironde (AP) lundi 15 mai 2006

Les salariés de la Sogerma bloquent, depuis environ 11h30 ce lundi matin, les pistes de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac, a-t-on constaté sur place.

Les salariés protestent contre la fermeture de leur usine de maintenance aéronautique qui emploie près de 1.100 personnes. Cette fermeture a été annoncée vendredi, sans précision de calendrier, par le conseil d’administration européen d’EADS réuni à Amsterdam (Pays-Bas).

Dans un communiqué, FO Métaux "condamne fermement cette décision catastrophique qui (...) prive notre pays d’une activité de maintenance aéronautique qui a toute sa place dans l’activité aéronautique française". Le syndicat promet de poursuivre "ses actions à tous les niveaux".

Le conseil d’administration d’EADS a annoncé vendredi qu’il devrait arrêter les activités de la Sogerma qui emploie environ 1.100 salariés à Mérignac. Selon le groupe, cette filiale a connu en 2005 des pertes de 237 millions d’euros et présente un endettement de 339 millions d’euros. AP

 
Gérard Larcher veut interdire les stages hors du cursus scolaire :) :(
mercredi 26 avril

PARIS (Reuters) -25 avril 2006 - 22:14

Le gouvernement entend "interdire les stages en dehors du cursus scolaire", annoncent Gérard Larcher et François Goulard dans une interview aux Echos, à paraître mercredi.

Ce dispositif s’inscrira dans le plan d’encadrement des stages qui sera présenté mercredi par les ministres délégués au Travail et à l’Enseignement supérieur, précise le quotidien.

En conséquence, une personne diplômée ne pourra plus recourir à ce dispositif. Mais contrairement à ce qui était envisagé il y a un mois, les ministres ne souhaitent plus imposer de seuil minimal (360 euros) de gratification pour les stages de plus de trois mois.

"Ce document, qui fera l’objet d’un décret à paraître avant juin, va placer le jeune dans un parcours d’acquisition de connaissances. Le stage ne pourra plus être assimilé à un emploi. La convention constituera un moyen de combattre les pratiques abusives", explique Gérard Larcher.

"En imposant la signature de la convention par un établissement d’enseignement supérieur, la convention va interdire les stages en dehors du cursus scolaire pour éviter les abus possibles de certaines entreprises et apporter plus de garanties aux stagiaires", ajoute-t-il.

Le ministre précise que cette mesure "ne doit toutefois pas limiter le nombre de stages". "Notre objectif est que tous les étudiants en effectuent au moins un par année. L’objectif du nombre de stages à développer dans les prochaines années se compte donc en millions", dit-il.

 
La dernière cheminée de Metaleurop détruite
vendredi 17 mars

LILLE (AP)le 17/03/06

La dernière cheminée de l’ancienne fonderie de Metaleurop à Noyelles-Godault (Pas-de-Calais) a été détruite vendredi au cours d’une des phases du démantèlement et de la reconversion de ce site industriel, a-t-on appris auprès d’un représentant des ex-salariés.

Trois ans après la fermeture du site et le licenciement de 830 salariés, cette cheminée d’une hauteur de 120 mètres était le dernier symbole visible de l’usine Metaleurop-Nord. La société Sita, spécialisée dans le recyclage des déchets, devrait créer sur l’ancien site métallurgique quelque 190 emplois.

Le combat des anciens salariés de Metaleurop-Nord contre leur ancien employeur n’est pas terminé. Cinq cents d’entre eux devaient être représentés vendredi après-midi devant le conseil des prud’hommes de Lens (Pas-de-Calais). L’audience a été renvoyée à la demande de Metaleurop SA qui a demandé une délocalisation du dossier. Deux anciens salariés siègent au conseil des prud’hommes.

La cour d’appel de Douai doit se prononcer dans un mois sur cette demande. AP

 
Sur le Web
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Alstom en correctionnelle dans une affaire d’amiante
LEXPRESS.fr avec Reuters jeudi 29 septembre 2005
samedi 1er octobre 2005
par Etienne Feller
popularité : 4%
Le groupe Alstom a été renvoyé devant le tribunal correctionnel de Lille pour "mise en danger de la vie d’autrui" pour ne pas avoir respecté les règles d’hygiène concernant l’exposition à l’amiante de ses salariés, apprend-on de source judiciaire.
L’ancien directeur du site de production de chaudières de Lys-Les-Lannoy, dans le Nord, et la société Alstom en tant que personne morale, sont poursuivis pour avoir exposé les salariés à des risques mortels et enfreint les règles d’hygiène et de sécurité. Depuis plusieurs années, les anciens salariés de l’usine de Lys-les-Lannoy ont entamé des actions judiciaires contre Alstom et dénoncé l’attitude de ses responsables. Ces derniers ont toujours refusé de fournir la liste des salariés présents sur le site. Les syndicats ont réclamé en vain ces listes pour prévenir tous ceux qui ont été en contact avec l’amiante sur le site de Lys-les-Lannoy. Selon d’anciens représentants syndicaux, sur 400 personnes recensées par les syndicats, 85 sont malades en raison d’une exposition à l’amiante et 10 en sont morts. Au plus fort de l’emploi, jusqu’à 1.200 personnes ont été employées au sein de cette entreprise, sans compter les travailleurs intérimaires. "Je me souviens du sourire du directeur de l’usine quand il disait ’on meurt tous de quelque chose’, en réponse à nos alertes lorsque des copains étaient touchés par les maladies de l’amiante. C’est moral et normal de retrouver cette personne devant un tribunal. Nous pourrons, nous aussi, lui adresser le même sourire", a déclaré Sylvain Stanesco, ancien représentant du personnel du site. "C’est une avancée mais il faut être très prudent. Il y a enfin une prise de conscience de la justice mais elle est faite sous la pression, c’est un frémissement. Mais attendons de voir comment la justice va statuer", a pour sa part commenté Pierre Pluta, responsable régional de l’Association nationale des victimes de l’amiante. Le groupe Alstom était propriétaire de l’usine de Lys-les-Lannoy jusqu’en 2001, date à laquelle il l’a cédée à la société SI-Energie, dont la liquidation judiciaire a été prononcée deux ans plus tard.
 

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