La reconnaissance de la « dangerosité » du métier de sapeur-pompier est démontrée par les statistiques.
Avec cette future loi, « notre objectif est double : améliorer la protection de nos compatriotes face aux grands risques et aux catastrophes naturelles, améliorer les conditions d’exercice de la fonction de tous les acteurs de la Sécurité civile », a expliqué le ministre.
La reconnaissance de la « dangerosité » du métier de sapeur-pompier est démontrée par les statistiques, puisque « trois pompiers volontaires ont péri dans l’exercice de leur mission depuis le début de l’année (et) treize ont perdu la vie en 2003, vingt-cinq en 2002 », a rappelé M. de Villepin. Pour le seul département des Yvelines, « 132 pompiers professionnels et 114 volontaires ont été blessés en 2003 », a-t-il également relevé.
M. de Villepin a aussi évoqué l’aménagement de la fin de carrière des sapeurs-pompiers professionnels pour laquelle « une concertation a été engagée depuis plusieurs mois.
L’intersyndicale CGT, FO et FASPP des sapeurs-pompiers professionnels a estimé hier que la reconnaissance concrète de la dangerosité de leur métier reste pour l’instant un « dossier vide », en interpellant le nouveau ministre de l’Intérieur. Cette confirmation des engagements de Nicolas Sarkozy « ne produit aucun effet sur la fin de carrière des sapeurs-pompiers professionnels », a regretté l’intersyndicale, majoritaire. « A 39 jours de l’échéance fixée par le ministre, l’intersyndicale confirme que le dossier est vide et qu’il n’y a aucune avancée pour l’obtention de nouvelles bonifications de points de retraite », a-t-elle précisé
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