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Bonjour, des employés d’un service travaillent au sous-sol dans des conditions assez inacceptables.

Tous les jours je dois me déplacer au service courrier de mon lieu de travail pour récuperer ou envoyer du courrier. Cette sympathique équipe travaille au sous-sol près du parking dans des conditions difficiles. En effet il y a environ un an et demi leur local a été innondé en pleine après midi puis pendant le week end. Depuis, ils sont souvent victimes de fuite d’eau. Les quelques infructueuses réparations faites pendant qu’ils travaillent, provoquent des odeurs. De plus ces agents subissent l’odeur des gaz d’échappement, le froid,... Tout ceci peut nuire a leur santé. Que faire pour les aider ?

Merci pour vos réponses.

Cordialement.

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  • > Travail au sous-sol

    22 mars 2008, par redjradjlyazid

    Quand un salarié a un motif raisonnable de penser que sa situation de travail présente un danger grave et imminent, il peut signaler toute défectuosité qu’il constate dans les systèmes de protection (Art. L. 231-9). Aucune formalité n’est imposée au salarié pour ce signalement. En revanche, lorsque le danger est signalé à l’employeur par un représentant du personnel au CHSCT, il peut être signalé d’abord verbalement, mais sera consigné ensuite par écrit sur un registre spécial ouvert au membres de ce comité. Dès qu’il est avisé du danger l’employeur, accompagné du membre du comité qui le lui a signalé, devra sur le champ procéder à une enquête et prendre des dispositions nécessaires pour y remédier. En cas de divergence entre eux sur la réalité du danger et sur la manière de le faire cesser, l’employeur doit réunir le comité d’urgence, au plus tard dans les 24 heures, et saisir l’inspecteur du travail et l’agent du service prévention de la CRAM qui peuvent assister à la réunion. A défaut d’accord entre lui et la majorité du comité, l’employeur (ou son représentant) saisit immédiatement l’inspecteur du travail qui mettra en oeuvre, le cas échéant, la procédure de mise en demeure ou saisira le juge des référés

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