Session de 5 journées à l’attention des élus du C.H.S.C.T. pour une entreprise de > 300 salariés (formation de 30 heures en inter-entreprises .)
Prochaine formation inter-entreprise à Tours (37) :
12 au 14 et 18 au 19 janvier 2010
Le Tribunal des affaires sociales (TASS) de Lyon a rejeté les demandes de Mme Foé concernant le décès de son mari, le joueur de football camerounais Marc-Vivien Foé, lors de la Coupe des confédérations 2003, a-t-on appris jeudi auprès de l’avocate de la veuve. Marie-Louise Foé avait demandé au tribunal de reconnaître que le décès de son mari était un accident du travail, que son employeur à l’époque était bien l’Olympique lyonnais (L1) et qu’il dépendait donc de la Sécurité sociale française.
"Je viens de l’apprendre : le tribunal rejette toutes les demandes de Marie-Louise Foé, soit la reconnaissance de la qualité d’employeur de l’Olympique lyonnais et l’assujettissement de son mari au régime français de sécurité sociale", a expliqué à l’AFP Me Frédérique Jouhaud.
"Nous ferons évidemment appel. Et j’attends avec impatience les motivations du tribunal", qui devraient lui parvenir par courrier dans l’après-midi, a précisé l’avocate du barreau de Grasse (Alpes-Maritimes).
Le jugement avait été mis en délibéré à mercredi.
Le 26 juin 2003, l’international camerounais, 28 ans, qui souffrait d’une hypertrophie cardiaque, s’était écroulé à la 72e minute sur la pelouse du stade Gerland de Lyon, loin de l’action de jeu, lors de la demi-finale de la Coupe des confédérations contre la Colombie.
Il était décédé 45 minutes plus tard dans le centre médical de Gerland.
"Mutation" ou "détachement"
Foé était alors sous contrat avec l’Olympique lyonnais mais faisait l’objet d’un prêt avec Manchester City (1re div. anglaise).
Lors de l’audience en octobre dernier, étaient cités dans le cadre de cette procédure la Caisse régionale d’assurance maladie (CRAM), l’Urssaf, l’OL, le club de Manchester City, la Fédération camerounaise (Fecafoot) et la Fédération internationale de football (FIFA).
Le directeur général de l’OL chargé des affaires administratives, Marino Faccioli, avait expliqué que le joueur était bien sous contrat avec Lyon, mais qu’il faisait l’objet d’une "mutation temporaire" et ne cotisait donc plus pour la sécurité sociale.
L’autre avocat de Mme Foé, Me Prosper Abega, avait parlé quant à lui d’une "question de principe".
"Nous voulons faire reconnaître qu’il s’agissait d’un simple détachement et que M. Foé demeurait sous contrat avec Lyon. Si c’est le cas, il dépendait alors de la sécurité sociale, qui vous couvre en cas d’accident professionnel", avait-il souligné lors de l’audience.
Le groupe chimique suisse Clariant prévoit de supprimer 120 postes d’ici à fin 2006 en France à son siège social de Puteaux (Hauts-de-Seine) et dans son site de Trosly Breuil (Oise), a annoncé vendredi sa filiale Clariant France.
Clariant France veut privilégier les départs en retraite ou préretraite volontaires et les mutations internes, "ce qui devrait bénéficier à la très grande majorité des salariés concernés, soit 112 personnes", selon un communiqué.
Le groupe chimique suisse emploie actuellement 900 personnes en France, réparties dans 7 sites.
Il avait déjà annoncé en juin une centaine de suppressions d’emplois en France, à Huningue (Haut-Rhin) et Tonneins (Lot-et-Garonne).
Ces plans sociaux font partie d’une vaste restructuration annoncée en février 2004 par Clariant, prévoyant la suppression de 4.000 postes sur un total de 27.000 dans le monde.
CLARIANT
Un régime alimentaire trop pauvre ou une nourriture trop riche prise sur le lieu de travail ouencore une alimentation inadaptée peut coûter jusqu’à 20% de la productivité des travailleurs, indique jeudi une étude du Bureau international du Travail (BIT) .
L’étude intitulée "L’alimentation au travail : des solutions contre la malnutrition, l’obésité et les maladies chroniques" sera officiellement lancée au 18-ème Congrès mondial sur la sécurité et la santé au travail organisé par le BIT à Orlando, en Floride ( Etats Unis) du 19 au 22 septembre.
Selon l’auteur de l’étude, Christophe Wanjek, "dans le monde du travail, des programmes de restauration médiocres et une alimentation pauvre sont à l’origine de nombreux problèmes : moral, sécurité, productivité et la santé à long terme des travailleurs et des nations".
M. Wanjek affirme qu’une meilleure nutrition au travail peut accroître les taux de productivité nationaux alors que des programmes de restauration peuvent prévenir les carences en micro nutriments, les maladies chroniques, l’obésité et la diminution du nombre de jours d’arrêt maladie et d’accidents du travail.
"Les pays en développement doivent rompre le cycle mauvaise alimentation-faible productivité-bas salaires", demande le chercheur du BIT qui note que certains travailleurs ont du mal à nourrir leurs propres enfants dans ces régions ; "or la mauvaise nutrition des enfants est très préjudiciable à la future force de travail", prévient-il.
M.Wanjek pense que les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), qui visent à réduire de moitié la pauvreté dans le monde à l’horizon 2015, ne peuvent être atteints sur le seul lieu de travail, mais que c’est l’endroit idéal pour commencer
NEW YORK (Reuters) - Hewlett-Packard compte supprimer 14.500 emplois, soit environ 10% de ses effectifs, afin d’améliorer sa rentabilité.
Les analystes s’attendaient à ce que le nouveau directeur général Mark Hurd annonce 25.000 suppressions de postes. Hurd, un ancien de NCR, est arrivé dans le groupe en avril après le limogeage de Carly Fiorina en février. Celle-ci avait déjà supprimé plusieurs milliers d’emplois après l’acquisition controversée de Compaq en mai 2002 pour 19 milliards de dollars.
Mark Hurd avait prévenu que le groupe informatique devait réduire ses coûts pour afficher une structure comparable à celle de ses principaux concurrents, à commencer par Dell, premier fabricant de PC.
HP a précisé que la nouvelle compression de personnel concernerait pour l’essentiel des fonctions de services comme l’informatique, les ressources humaines et les finances. Le reste concernera ses activités de production, là où les processus de fabrication peuvent être améliorés.
"Ils se donnent les moyens de se battre", commente l’analyste Mark Stahlman. "Je pense que cela va fortement stimuler le moral en interne."
Dans l’anticipation de cette restructuration, le titre avait touché lundi un plus haut depuis janvier 2004.
Les suppressions d’emplois seront effectuées au cours des six prochains trimestres et entraîneront des charges avant impôts d’environ 1,1 milliard de dollars sur cette période, à partir du quatrième trimestre de l’exercice fiscal de HP, précise le groupe dans un communiqué.
HP table à partir de l’exercice fiscal 2007 sur des économies annuelles de 1,9 milliard de dollars (1,6 milliard en coûts salariaux et 300 millions en économies de cotisations sociales). Au cours de l’exercice 2006, les économies devraient atteindre 900 millions à 1,05 milliard de dollars.
Le groupe a précisé que les montants économisés seraient réinvestis dans l’entreprise afin d’en améliorer la compétitivité.
En mai, la firme de Palo Alto (Californie) avait déjà lancé un plan de départs volontaires dans sa division imagerie et imprimantes. Celui-ci avait attiré 2.000 candidats.
Utilisées depuis les années 1930 dans la fabrication de nombreux produits, ces molécules n’ont été suspectées qu’à partir de la décennie 1970.
Aujourd’hui, des familles de malades demandent réparation à leurs ex-employeurs. Espérant que la dangerosité de ces substances soit définitivement reconnue.
Lire l’article complet parut dans l’EXPRESSE de 07/03/2005
Ce rapporter aussi aux dossiers de L’INRS SUR LE SUJET.
Les salariés de Renault "paient" les résultats record du groupe par une "atteinte à leur santé et à leur vie", affirme la CGT Renault dans un communiqué publié samedi. "Les bénéfices du Groupe Renault atteignent un record historique : 3,55 mds d’euros en 2004 (...) Cette course effrénée des profits, les salariés +la paient+ (...) par des atteintes à leur santé et à leur vie", écrit la CGT, à l’issue d’une réunion des délégués CGT des Comités d’hygiène et de sécurité des conditions de travail (CHSCT) des différentes usines Renault (Le Mans, Sandouville, Flins). "Dans chaque établissement, le vécu des salariés" confirme une étude du Ministère du Travail de 2003 qui constate "une aggravation des conditions de travail de 1994 à 2003", selon la CGT. Au Mans, "depuis le 1er janvier 2005, trois ouvriers sont décédés d’un accident mortel du travail (...) Trois crises cardiaques subites !" déplore la CGT, qui les impute à l’"épuisement dû au travail". Or "la direction conteste le caractère professionnel d’un décès auprès de la sécurité sociale et refuse d’en déclarer un autre survenu au domicile", poursuit le syndicat.
Lire la suite le Revenue.com
Mardi 28 septembre, le Tribunal des affaires de sécurité sociale de Lyon a condamné la société Renault Trucks (ex-RVI) pour "faute inexcusable". La justice a reconnu le préjudice moral et la souffrance d’un ouvrier décédé en décembre 2000 d’une maladie pulmonaire. Cette maladie avait été provoquée par un contact prolongé avec l’amiante.
Ali Aissani a été employé durant une trentaine d’années, de 1949 à 1982, par l’entreprise Renault Véhicule Industriels de Vénissieux. Affecté à la fonderie, cet ouvrier spécialisé a été exposé à l’amiante durant toute sa vie professionnelle. Les protections individuelles ainsi que les plaques d’isolation des fours étaient en amiante. Ali Aissani est décédé en août 2000 d’un cancer broncho-pulmonaire, diagnostiqué l’année précédente. La famille d’Ali Aissani a saisi le Tribunal des affaires de sécurité sociale de Lyon en février 2002. Le Tribunal vient de condamner l’entreprise et d’accéder aux demandes de la famille de la victime.